Archive for the ‘General’ Category

Timeline of viremia, antigenemia and immune response

Friday, January 7th, 2022

Picture from nejm.org

Hence (not that aligned, but nonetheless operative):

Storm.Arwen@Roker.Pier

Monday, November 29th, 2021

Storm Arwen at Roker Pier (Sunderland). Picture by Alec Jones

14 juillet et théâtre de nuages

Wednesday, July 14th, 2021

Photographie de @thierryjadot de la patrouille de France au dessus des Tuileries.

Sur le front de la COVID

Tuesday, April 20th, 2021

Où on découvre que la France a manifestement fait semblant de développer des vaccins.

Et que les variants ont tous d’importantes mutations de la protéine Spike, son outil de pénétration dans la cellule hôte et la cible des vaccins à ARNm.

Research Proposal Flowchart

Friday, March 5th, 2021

Circles, networks and the trust layer

Saturday, February 6th, 2021


A post by Seth Godin (@ThisIsSethsBlog)

The internet clearly has a trust problem. As with most things, it helps to start with the Grateful Dead.

After their incarnation as the Warlocks, they became more than a band. It was a family on the road. There were people who gave up their careers to follow them around, living on buses… they were seeing thirty or forty shows a year. You traded tickets, did favors, built relationships. People in the family knew that they’d be seeing each other again soon.

And then, in 1987, Touch of Grey went to #1 (their only top 40 hit) and it attracted a huge (and different) crowd to the shows. Reports were that the intimacy and trust disappeared.

Glen Weyl points out that the internet was started by three tribes, as different from each other as could be. The military was behind the original ARPA (and then DARPA) that built and funded it. Professors at universities around the world were among the early users. And in San Francisco, a group of ‘hippies’ were the builders of some of the first culture online.

Because each of these groups were high-trust communities, it was easy to conclude that the people they’d be engaging online would be too. And so, as the tools of the internet and then the web were built out, they forgot to build a trust layer. Plenty of ways to share files, search, browse, chat and talk, but no way to engage in the very complicated things that humans do around identity and trust.

Humans have been in tribal relationships since before recorded history began. The word “tribe” appears in the Bible more than 300 times. But the internet isn’t a community or a tribe. It’s simply a technology that amplifies some voices and some ideas. When we don’t know who these people are, or if they’re even people, trust erodes.

When a site decides to get big fast, they usually do it by creating a very easy way to join, and they create few barriers to a drive-by anonymous experience. And when they make a profit from this behavior, they do it more. In fact, they amplify it.

Which makes good business in the short run, but lousy public policy.

Twenty years ago, I wrote that if someone goes into a bank wearing a mask (current pandemic aside) we can assume that they’re not there to make a deposit.

And now we’re suffering from the very openness and ease of connection that the internet was built on. Because a collection of angry people talking past each other isn’t a community. Without persistence of presence, some sort of identity and a shared set of ideals, goals and consequences, humans aren’t particularly tempted to bring their best selves to the table.

The system is being architected against our best impulses. Humans understand that local leadership, sacrifice and generosity build community, and that fights and scandals simply create crowds. Countless people are showing up, leading and pushing back, but algorithms are powerful and resilient, and we need some of them to be rebuilt.

Until there’s a correlation between what’s popular or profitable and what’s useful, we’re all going to be paying the price.

Get Rid Of The Red Buttons

Saturday, January 23rd, 2021

Cartoon by Adam Zyglis (@adamzyglis).

According to Wikipedia, the Diet Coke button was a red call button that Donald Trump had placed on the Resolute desk in the Oval Office of the White House during his administration. When pressed, a signal would summon a butler who would bring a Diet Coke on a silver platter. Donald Trump stated to one reporter that “everyone thinks it is [the nuclear button]“. Trump reportedly drank 12 Diet Cokes per day.

In the first few days of Joe Biden’s presidency, he had the button removed.

The red button in a wooden box next to the telephone on the Resolute desk in March 2017.

Cerebral Hemispheres

Wednesday, January 20th, 2021

Drawing the two cerebral hemispheres as a creative one and an analytic one looks like a trend. At least it gives birth to inspiring images!

Creativity is as important as literacy

Tuesday, December 8th, 2020

"Creativity is as important as literacy" – Sir Ken Robinson

From a tweet by @briansolis

2020: A Slapstick Odyssey

Monday, December 7th, 2020

Flooded

Sunday, November 22nd, 2020

Powerful picture by Bozorgmehr Hoseinpour (@Bozorgmehr_h).

Aux musulmans, et en particulier aux élèves et parents d’élèves qui désapprouvent les caricatures de Mahomet

Wednesday, October 21st, 2020


Une chronique de Pierre Jourde

Chers concitoyens musulmans,

Ne nous voilons pas la face : il y a un problème. Tant de morts, tant de souffrances pour de simples caricatures. Comment en est-on arrivés là ?

À la fin du Moyen-Âge, tous les pays chrétiens et musulmans vivaient sous le même régime d’intolérance. Un simple soupçon de blasphème ou d’impiété pouvait vous mener à l’échafaud. Les gens des autres religions ne disposaient pas des mêmes droits et étaient à peine tolérés. On peut même dire que les pays musulmans, l’empire ottoman en particulier, étaient un peu plus tolérants envers les juifs et les chrétiens que les pays chrétiens ne l’étaient envers les juifs et les musulmans.

Et puis, en Europe, il s’est passé deux phénomènes, étroitement liés, qui ont fait la société où nous vivons aujourd’hui, la France, et plus généralement les pays occidentaux : la naissance de l’esprit scientifique et la philosophie des lumières. Cela a mis quatre siècles pour aboutir, du XVIe siècle au début du XXe siècle, le travail a été long, douloureux et sanglant. Au bout de ce travail, il y a, entre autres, le droit au blasphème.

L’esprit scientifique a cherché à expliquer rationnellement le monde, par l’observation et la logique, sans s’en tenir aux vérités religieuses. Il a d’abord fallu faire admettre aux autorités chrétiennes que la terre tournait sur elle-même et autour du soleil. Galilée a été obligé par l’Église de renoncer à ses découvertes. Au XIXe siècle encore, les découvertes de Darwin étaient refusées au nom de la Bible. Mais l’esprit scientifique a fini par s’imposer. Grâce à lui, on en sait plus aujourd’hui sur l’univers, l’homme et la nature.
Mais il a aussi permis l’essor technique : si vous avez un téléphone portable, la télévision, une voiture, la lumière électrique, si vous prenez l’avion, le train, si vous pouvez vous faire vacciner, passer une radio, c’est grâce au développement de l’esprit scientifique tel qu’il s’est développé en Europe, et qui a dû lutter des siècles contre la religion et ses soi-disant vérités révélées.

L’esprit des lumières s’est opposé aux persécutions religieuses, au fanatisme religieux, à la superstition. Voltaire a lutté pour faire réhabiliter Calas, condamné à l’atroce supplice de la roue, parce qu’il était protestant et qu’on le soupçonnait d’avoir tué son fils parce qu’il voulait se convertir au catholicisme. Voltaire a lutté pour faire réhabiliter le Chevalier de la Barre. Ce garçon de vingt ans est torturé et décapité pour blasphème. On lui cloue sur le corps un exemplaire du Dictionnaire philosophique de Voltaire et on le brûle.

La Révolution française, puis les lois de la laïcité, qui s’imposent à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, vont dans le même sens : empêcher la religion catholique, qui est pourtant celle de l’immense majorité des Français, d’imposer sa vérité, son pouvoir, de torturer et de tuer pour impiété ou pour blasphème, et faire en sorte que toutes les religions aient les mêmes droits, sans rien imposer dans l’espace public. Car c’est cela, la laïcité.

Mais le catholicisme n’a pas abandonné si facilement la partie, même après avoir perdu le pouvoir, il voulait encore régner sur les esprits, censurer la libre expression, imposer des visions rétrogrades de l’homme et, surtout, de la femme. En 1880, puis encore en 1902, il a fallu expulser de France tous les ordres religieux catholiques qui refusaient de se plier aux lois de la république. Pas quelques imams : des milliers de moines et de religieuses. ça ne s’est pas passé sans résistance et sans violences.

La critique, la satire, la moquerie, le blasphème ont été les moyens utilisés pour libérer la France de l’emprise religieuse. Tant que la religion était religion d’état, ceux qui le faisaient risquaient leur vie. Puis l’Eglise catholique a fini par accepter d’être moquée et caricaturée. Elle a accepté les lois de la démocratie. Les caricatures et les blasphèmes étaient infiniment plus durs et plus violents que les caricatures assez sages de Mahomet, chez les ancêtres de Charlie Hebdo, qui s’appelaient par exemple L’Assiette au beurre, et plus récemment, il y a une cinquantaine d’années, Hara-Kiri, et de nos jours dans Charlie Hebdo, beaucoup plus durs avec le Christ qu’avec Mahomet.
Imaginez qu’un artiste comme Félicien Rops représentait le Christ nu, en croix, en érection, avec un visage de démon ! Et « Hara-Kiri » la sainte vierge heureuse d’avoir avorté ! Personne ne les a assassinés. Au contraire, en 2015, une revue catholique a publié des caricatures du Christ par Charlie Hebdo ! Pour montrer qu’ils étaient capables de les accepter.

Le Christ satanique de Félicien Rops, la couv de « Hara-Kiri » sur l'avortement de la Vierge Marie.

Le Christ satanique de Félicien Rops, la couv de « Hara-Kiri » sur l’avortement de la Vierge Marie.

Si vous êtes libres de pratiquer votre religion en France, si vous avez les mêmes droits que les chrétiens, c’est grâce au blasphème, qui a empêché une religion d’imposer sa loi. Les musulmans sont redevables de leur liberté aux blasphémateurs.

Beaucoup de gens aujourd’hui refusent l’idée de blasphème, pas seulement les musulmans. Il faudrait « respecter » les religions. Mais c’est justement parce qu’on ne les a pas respectées que nous sommes libérés de l’emprise religieuse, et que nous vivons en démocratie, dans un pays où toutes les religions sont acceptées. Charlie Hebdo ne va pas trop loin, Charlie Hebdo fait avec courage son travail de journal satirique, qui s’en prend à tout le monde, sans distinction de religion ou d’origine, parce qu’en démocratie on a le droit de se moquer de tout et de tout le monde.
Sachez que Charlie Hebdo, qui est plutôt classable à l’extrême gauche, s’en est pris au racisme, à l’extrême droite, au christianisme, aux hommes politiques de tous bords. Et à l’islam, donc, à égalité avec les autres. Pourquoi auraient-ils dû faire une exception uniquement pour l’islam ?

En France, on peut critiquer avec virulence tout le monde, les partis politiques, les institutions, les hommes politiques, les artistes, etc. Faut-il faire une exception pour les religions ?

En France, on peut moquer le catholicisme, le judaïsme, le bouddhisme, sans risquer sa vie. Pourquoi ne peut-on moquer l’islam sans risquer sa vie ? L’islam serait-il une exception ?

L’islam peut être critiqué et moqué, comme toutes les autres religions, comme toutes les croyances, comme toutes les opinions, car en démocratie, une religion est une opinion, elle n’est pas sacrée. Si vous n’admettez pas cela, alors vous n’admettez pas la démocratie. Cela signifie que vous souhaitez vivre dans une société sans liberté d’expression, où on ne critiquera plus rien ni personne, dans une société sans blasphème, où la religion dictera aux gens leur manière de vivre, les limites de leur comportement et de leur parole. C’était la France au Moyen-âge. C’est l’Arabie saoudite aujourd’hui.

Quelques couv de « Charlie Hebdo ».

Quelques couv de « Charlie Hebdo ».

L’islam est critiquable justement parce qu’il a encore du mal à accepter la liberté d’expression et la liberté des femmes. Connaissez-vous des massacres et des attentats de même ampleur, partout dans le monde, au nom du christianisme ? L’islam est la seule religion aujourd’hui au nom de laquelle on tue des centaines d’innocents partout dans le monde. Combien de massacres en France, l’Hyper Cacher, Charlie Hebdo, le Bataclan, le carnaval de Nice, les petits enfants juifs tués par Mohammed Merah, le professeur de Conflans, et bien d’autres encore ? Combien d’attentats aux Etats-Unis, en Espagne, en Angleterre, en Belgique, tous aux cris de « Allah est grand » ?
Et les organisations totalitaires islamiques, comme Daech, Al Qaïda, les Tribunaux islamiques somaliens ou les Talibans, qui lapident, décapitent et crucifient au nom d’Allah les chrétiens, les musulmans chiites, les juifs, les zaïdites, les homosexuels, les femmes adultères et les blasphémateurs ? Et dans combien de pays islamiques les autres religions sont-elles persécutées, les femmes considérées comme mineures, des jeunes gens exécutés pour n’avoir pas respecté la religion ?

Ces pays et ces gens ont manqué la révolution scientifique et l’esprit des lumières. Ils ont manqué de blasphème !

Critiquer l’islam n’est pas de l’« islamophobie », maladie imaginaire créée pour empêcher justement toute critique, encore moins du racisme, qui n’a rien à voir. Est-ce que critiquer l’extrême droite est de l’extrême-droitophobie ? Est-ce que critiquer le capitalisme est de la capitalistophobie ? Est-ce que critiquer le catholicisme est de la catholicismophobie ?

Critiquer l’islam, c’est le mettre sur le même plan que toutes les autres religions et opinions. C’est donc le respecter. Ne pas le critiquer, c’est penser qu’il est incompatible avec la démocratie, comme on préserve la sensibilité d’un petit enfant qui ne peut pas endurer la même chose que les adultes.

Les caricatures de Charlie Hebdo, celles des journaux danois, attaquaient l’islam justement sur le sujet de la violence et de l’intolérance. Et c’est bien un problème, ne le pensez-vous pas ? Les réactions violentes ont montré qu’ils avaient raison ! Les assassins de Charlie Hebdo démontrent qu’ils avaient raison, qu’il y a là un problème. Le jour où l’islam acceptera de se confronter à ses problèmes au lieu de tout renvoyer à l’islamophobie, le jour où il acceptera de rire de lui-même, et de prendre la moquerie avec une indulgence souriante, il montrera qu’il est compatible avec la démocratie, capable d’autocritique, comme l’a été le catholicisme. Ce jour-là, une simple petite caricature ne donnera plus lieu à des massacres.

Je souhaite vivement, je ne sais par quel canal, être entendu de vous, surtout ceux que choquent les caricatures. Qu’ils comprennent enfin que c’est la loi démocratique, que c’est au prix de cette insolence qui réveille les esprits qu’on peut réfléchir, se remettre en question et avancer. Et si les religions avaient enfin de l’humour ? Si la Grande Mosquée de Paris organisait une expo Charlie Hebdo ? On peut rêver…

Diana Rigg

Thursday, September 10th, 2020



 

Gramsci’s Monsters’ Order

Monday, August 31st, 2020



Joint Base Andrews, Md by @dougmillsnyt



Minsk by @maxim_nm

Frau an der Rolltreppe

Saturday, August 29th, 2020



Frau an der Rolltreppe by Dorothee Luik

Data updated July 18 2020, Sky is the limit

Saturday, July 18th, 2020



Michel Piccoli

Monday, May 18th, 2020



Interesting sites about COVID-19

Saturday, May 2nd, 2020

Interesting sites about COVID-19 (to be updated):

Information

Strategies

History

Don’t do it

Tuesday, April 28th, 2020

Humour of the day(s)

Friday, April 24th, 2020

Tracing apps are undoubtedly the big thing of the moment

 

Things as usual for Keith!

 

Bras (soutif) = 1 / pajamas


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