Evolution of the Alphabet

July 10th, 2019

Q & A

June 24th, 2019

I was just asked by a colleague how I facilitate Q & A sessions—I guess the word is out that I am very deliberate about how an academic Q & A should go after a talk or panel. I think of this as an Indigenous feminist approach to facilitating academic Q & A.

Ever since I was in graduate school, I thought I hated giving public talks. But I soon realized it’s not the presentation, but the Q & A that can feel so awful. Academic audiences can be arrogant, hostile, and self-absorbed.

People don’t always bring their best selves to the Q & A—people can act out their own discomfort about the approach or the topic of the talk. We need to do better. I believe in heavily mediated Q & A sessions.

Before I give a talk, I ask my host to please find someone to facilitate the Q & A. It is better for someone who knows the people in the audience to choose who gets to ask questions in public, because they know who is a bully, who to avoid, who will derail a conversation.

The tips in this thread are both what I do after my own talks, and what I do when I am chairing a session. I especially do this for graduate students and early career scholars.

I make it clear that it is the audience’s responsibility to help craft a positive public speaking experience for graduate students and early career scholars. I tell the audience to help keep the good experience going and tell them not to ask violent questions.

Right after I am finished talking or all the panelists have shared their papers, I invite the audience to take 5-10 minutes to talk to each other. After 45-70 minutes of listening, people are bursting to talk, and taking the time to turn to talk to a neighbor keeps the first question from being from a person who just felt the urgency to talk. Also, I often need a breather and a moment to drink water or even step out to use the washroom.

So, I give the audience 5-10 minutes to talk to a neighbor. I suggest that they use the time to peer review their questions.

I say that this is a time for them to share a question they are considering posing in the Q & A, and that they should
a) make sure it is really a question;
b) make sure they aren’t actually trying to say that THEY should have given the paper;
c) figure out if the question needs to be posed and answered in front of everyone;
d) I remind the audience that the speaker has just done a lot of work, so they should figure out if their question is asking the speaker to do work that really the question-asker should do.

Then, after 5-10 mins, I will sometimes ask for the first question to come from particular people in the room— Indigenous graduate students, etc.
Or, if opening it up for anyone to begin, I will ask, "did you peer review your question?" before the person takes the mic.

People kind of laugh it off, but once they realize that I am serious–that the expectation is that they are thoughtful about the quality of their question and whether it really needs to be asked–it often helps to make the conversation much more satisfying.

We often treat Q & A as something that is to be endured, and are willing to gamble on it not going well by having very passive facilitation. We can shift how we interact with one another and make it better. Thanks to Daniel Heath Justice @justicedanielh for asking about this!

Albatros

June 22nd, 2019

From @tassiedevil.

Wikipedia extends your mind

March 30th, 2019

Yet another great XKCD.

The sound of a vinyl record player amid rubble and dust in Aleppo

March 1st, 2019

The man who sits on the edge of his bed, amid the rubble and dust, pipe in hand and legs crossed, listening to a record player is Mohammed Mohiedin Anis also known as Abu Omar.

The AFP photographer who captured this moment in Aleppo is Joseph Eid.

Personal Knowledge Mastery

February 19th, 2019

PKM by Harold Jarche (@hjarche). More at https://jarche.com/.

Queen and bishop

February 11th, 2019

Meilleurs vœux 2019

December 31st, 2018

Bookends of Fowey, Cornwall

La Ronde autour du monde

December 29th, 2018

Si toutes les filles du monde voulaient s’ donner la main
Tout autour de la mer, elles pourraient faire une ronde
Si tous les gars du monde voulaient bien êtr’ marins
Ils f’raient avec leurs barques un joli pont sur l’onde
Alors on pourrait faire une ronde autour du monde
Si tous les gars du monde voulaient s’ donner la main

Si tous les gars du monde
Décidaient d’être copains
Et partageaient un beau matin
Leurs espoirs et leurs chagrins
Si tous les gars du monde
Devenaient de bons copains
Et marchaient la main dans la main
Le bonheur serait pour demain

Ne parle pas de différence
Ne dites pas qu’il est trop blond
Ou qu’il est noir comme du charbon
Ni même qu’il n’est pas né en France
Aimez-les n’importe comment
Même si leur gueule doit vous surprendre
L’amour c’est comme au régiment
Il n’faut pas chercher à comprendre

J’ai mes ennuis et vous les vôtres
Mais moi je compte sur les gars
Les copains qu’on ne connaît pas
Peuvent nous consoler des autres
Le bonheur c’est une habitude
Avec deux cent millions d’amis
On ne craint pas la solitude…

Paul FORT, Ballades françaises, 1913

Anonymous for fifteen minutes

December 28th, 2018

Manchester Morning Graffiti

Paris jaune épisode 2

December 4th, 2018

Photo Mathias Zwick, dessin Valott.

Woolsey Fire

November 10th, 2018

This amazing picture is a pretty good demonstration that the end of the world can look great. Keep on living like there is no climate issue, brave American people, there is more beauty of this kind ahead.

From a tweet by LA County Sheriff’s (@LASDHQ)

Photo by Grant Denham (@GrantDenham)

Réinventons la ville connectée

October 28th, 2018

Belle chronique de Serge Abiteboul dans le numéro d’Octobre 2018 de La Recherche. Je vous livre ici le chapitre de conclusion :


La ville utilise trop peu les possibilités qui, au temps des algorithmes, lui sont offertes. Cette inadaptation des institutions à l’avancée des techniques participe à leur obsolescence et, au-delà, à la défiance grandissante des citoyens à leur égard. La cité doit mieux informer ses citoyens, notamment par l’ouverture de ses données. Ces derniers doivent également mieux participer à la conception de la ville, aux prises de décision. À nous de réinventer la ville agile et connectée de demain pour en faire un lieu plus humain, plus inclusif : une véritable cité.

The Creative Process Crossroads

October 26th, 2018

Comic by Wiley Miller (@TheWileyMiller).

Albert Jacquard, « tu vas te construire grâce aux autres »

October 18th, 2018

Albert Jacquard dans l’émission « Noms de dieux », 1994

C’est une évidence, demain dépend de nous et nous le savons, par conséquent nous n’avons pas le droit de laisser tomber. Il nous faut faire un projet pour demain. Il ne s’agit pas de prévoir ce qu’il sera, mais il s’agit de faire, en fait, le prophète.

Le prophète ne disait pas « voilà ce qui va arriver », il disait « faites attention, si vous continuez dans telle direction, ça va mal tourner ». Or, actuellement, on a besoin d’un prophète, ou de plusieurs prophètes, qui nous disent ça.

On est en train de courir le plus vite possible dans la pire des directions. La direction de la compétition, la direction de la destruction des uns par les autres. C’est une folie totale ! Pourquoi est-ce que personne ne nous le dit ?

Moi, ce qui me semble, par exemple, monstrueux, c’est de penser que l’on a pris, comme moteur de notre société occidentale, la compétition. Faut être meilleur que l’autre, faut passer devant l’autre. Mais, songeons à ce qu’on évoquait tout à l’heure : pour devenir moi, j’ai besoin du regard de l’autre, j’ai besoin de tisser des liens avec lui. Dès que je suis en compétition avec lui, je ne tisse plus de lien et, par conséquent, je suis en train de me suicider. C’est ça qu’on devrait nous dire : toute compétition est un suicide.

C’est vrai, mais est-ce qu’il y aurait eu un Albert Jacquard sans compétition ?

Oh oui. Il n’y aurait pas eu de polytechnicien, mais je n’y perdrais pas grand chose. Bien sûr, pour entrer à Polytechnique, vous savez, on est 1500 candidats, il y a 300 places. Il faut donc « être dans les meilleurs », comme on dit. Mais qu’est-ce que ça signifie « meilleur » ? Ça signifie être capable de consacrer toute son intelligence à étudier des choses qui ne vous intéressent pas, mais qui sont au programme. Et, par conséquent, c’est faire vraiment acte de soumission. C’est faire preuve de conformisme.

Et, actuellement, le système des grandes écoles, le système de la compétition, ne fait que sélectionner les plus conformes. Or on a besoin d’un monde… on entre dans un monde qui va se renouveler, et plus on est conformiste, plus on est dangereux. Par conséquent, on est en train de sélectionner les gens les plus dangereux. Ceux qui ne seront pas capable d’imagination.

Non, ce qu’il y a de meilleur en Albert Jaquard, s’il y a quelque chose de bon, ce n’est pas venu de là, c’est venu des regards que j’ai acceptés, et non pas des compétitions que j’aurais gagnées, sûrement pas. Or, là on est en train de se fourvoyer complètement.

Je voyais ça quand j’étais prof en première années de médecine. Vous savez, en première année de médecine, j’avais devant moi 400 élèves, et on savait qu’il n’y en aurait que 100 ou 120 qui auraient le droit de passer en deuxième année. Alors c’était la lutte à couteau tiré, ils se donnaient des faux renseignements, c’était abominable entre eux, on était en train d’en faire des tueurs. Et bien, préparer des futurs médecins en leur donnant une mentalité de tueurs, il y a quelque chose de pourri là dedans.

Non, c’est pas sérieux. Je crois qu’il nous faut extirper la notion de compétition de toute la société et, en particulier, du système éducatif. Le pire de tout, c’est d’avoir fait des écoles des lieux où on est en compétition les uns contre les autres.

C’est la fameuse phrase de Bachelard, en fait…

La fameuse phrase de Bachelard que j’ai répétée à plusieurs reprises : il faut mettre la société au service de l’école et pas l’école au service de la société. Et, justement, c’est en mettant l’école au service de la société qu’on organise la sélection entre les enfants et donc la compétition.

C’est pas sérieux ! Il nous faut dire « nous sommes au service d’intelligences qui sont en train de se construire, et, par conséquent, il faut les aider autant qu’on peut. » Mais surtout pas en leur disant « tu vas être plus intelligent qu’un autre ». C’est complètement absurde ! Non, « tu vas te construire grâce aux autres ».

Grand Palais by the Sea

October 7th, 2018

Chanel, Paris Fashion Week

Early Detection of Breast Cancer by Mammography Screening

September 30th, 2018

Isn’t it high time this kind of program is stopped?

Source Harding Center for Health Literacy

America

September 28th, 2018

America today is typically no longer the dream place it once was.

Cake à la farine de châtaigne corse de Pauline

September 24th, 2018

Recette pour 2 cakes… parce que Christophe Lamarre ne fait pas les choses à moitié ;-) . Si vous n’avez qu’un moule à cake, profitez-en pour diviser les ingrédients par deux. Si vous n’avez qu’un moule à gaufres, un ectoplasme ou un bachibouzouk, divisez par plus.

Ingrédients :

  • farine 250 g
  • pincée de sel
  • huile de colza 1/2 verre
  • crème fraîche épaisse 2 CàSoupe
  • levure chimique 1 paquet
  • œufs 5 ou 6 selon taille
  • lait 1/2 verre environ (alors là c’est le tour de main, car selon la farine, il va falloir rajouter un peu de lait pour obtenir la consistance d’une pâte à gâteau telle qu’on a l’habitude de la "touiller" (ceux qui en font comprennent, et pour les autres faites vous aider, ou (re)faites un gâteau au yaourt avant, ça vous rappellera la maternelle :-) )
  • vanille/sucre vanillé, mais alors là, c’est facultatif, et je vous conseille d’essayer aussi sans, pour conserver 100% du goût subtil de cette farine, pareil pour le rhum, la grappa ou autres).

Méthode :

Tamisez la farine, mélanger tout, sauf les blancs d’œufs et le lait, puis attendez qqs minutes que la farine s’hydrate, puis ajouter le lait jusqu’à consistance parfaite. Enfin, battez les blancs en neige ferme et ajoutez les en 2 fois, un petit quart en premier et le reste ensuite (c’est un truc de pro ;-) )

Cuisson chaleur tournante, enfourner à 180 15mn puis baisser à 150, piquer avec un couteau comme d’hab.

À manger avec le café sans sucre, c’est le mieux.

C’est la recette de Pauline, figure emblématique du village de 96 ans, une de mes copines :-) (elle prépare encore des repas monstrueux pour des tablées, et faut pas qu’on l’aide..)

#Corsica

Saint-Malo

September 10th, 2018


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