20 cognitive biases that screw up your decisions

October 27th, 2019

From Samantha Lee and Shana Lebowitz in Business Insider

Non stuptituable… in case of cyberattack

October 26th, 2019

Non stuptituable

Encore une perle de tweet de Christophe Lamarre (@doclamarre).

Petit mot donné par ce patient addict (un vieux chronique) craignant que j’oublie son traitement.
Encore une perle extraordinaire, les policiers des stups seraient mdr autant que moi.

Ils veulent du non "stup" pour pouvoir le revendre, et cela depuis qu’il y a eu des connexions entre les addicts du maghreb et ceux d’ici, car là bas, surtout en Algérie, le mésusage du Lyrica fait des ravages, alors qu’ici c’est relativement récent.

Dans les réponses, un médecin ajoute « J’ai une patiente qui demande "non subtilisable" ». Peur d’être volée… ou de ne pas en avoir pour son argent ?

In case of cyberattack

No comment, just do it. By the way, where is the f… tool to break this f… glass?

De l’autre côté

October 24th, 2019

Texte de Sophie Fontanel (@SophieFontanel)

Prends soin d’être toujours, et je veux dire « aussi », de l’autre côté. N’écoute pas ceux qui t’exhorteront à choisir ton camp, lequel est toujours d’un côté, comme tu sais. Cultive en toi ce fottement qui est la liberté, et qui est la douceur, et bouche tes oreilles quand on insinue que la douceur est une faiblesse. Continue d’être un esprit bancal, c’est plus noble que « bancable ». Lis les livres de gens qui ne pensent pas comme toi, lis le Journal inutile de Paul Morand et vois ses limites, entre dans les raisonnements qui te dérangent, même si tu es si fier, et parfois si bien avisé d’être du bon côté.

Si mon exemple peut servir à quelque chose (faut voir !), sache que je vis des deux côtés. Dans mon cas, il s’agit de littérature. Je déconcerte, parce que j’écris des romans, tout en affichant un goût immodéré pour la futilité de la mode. J’ai fait mon métier des deux disciplines, mais sans prendre une seconde au sérieux les milieux qui leur correspondent. Romancière, je regarde la mode comme si elle était faite de mots. Critique de mode, je regarde l’univers littéraire à travers son style, et pas seulement (loin de là !), vestimentaire. Le chemin que j’ai pris rend tout plus difficile, je ne peux pas me réchauffer dans le giron d’un monde, et c’est la croix et la bannière pour être reconnue par des pairs. Mais, à la fin, à force d’être différent on finit par inventer quelque chose. Toute ma vie j’ai vécu de l’autre côté, et j’ai appris cette chose toute bête qui aurait dû me sauter aux yeux : de l’autre côté, on a la vue. Cela donne des artistes. Merci la vie.

The other side

October 24th, 2019

Text by Sophie Fontanel (@SophieFontanel)

Make sure you’re always on the other side—by which I mean also on the other side. Don’t listen to those who insist you should take sides; as you know, a side is only one side. Cultivate uncertainty, which is synonymous with freedom, and also gentleness—put your hands over your ears when people tell you that gentleness is a weakness. Carry on being unsure; it’s better than being a safe bet. Read books by people whose opinions you don’t share; read Paul Morand’s Journal inutile and recognize its limitations; try to understand arguments that antagonize you, even if you take pride in being on the right side, and are wise to be so.

Take me (you never know, the example might be instructive): I live my life on both sides. In my case, it revolves around literature. I’m puzzling to people, because I write novels while cultivating a passion for the trivial world of fashion. I have carved out my career in both worlds, without ever once taking either milieu seriously. As a novelist, I look at fashion as if it were made out of words. As a fashion critic, I look at the literary world through its style, and not just for the clothing (far from it!). This path that I have chosen to follow makes everything more difficult; I can’t seek refuge in the safety of a single world, and it is an uphill struggle for me to gain recognition from my peers. But in the end, by dint of being different, you manage to invent something new. All my life I have lived on the other side, and I have learned something very simple that should have been blindingly obvious: on the other side, you get a better view. That’s what being an artist is about. Life has opened my eyes to that.

Original text (in French) here

Convenor

September 20th, 2019

 

Change: When to Engage?

September 18th, 2019

 

Birmingham Life Expectancy

September 11th, 2019

Stunning picture that shows how life expectancy changes across Birmingham by train station stop.

So much to say (beyond "for God sake, go North"). Of course, the 10 years discrepancy coming from life style is already well known, but such a "train stations distribution" is quite brutal.

WHO will make the change happen?

September 10th, 2019

Helen Bevan (@helenbevan) excels at producing evidence on the best ways to "rock the boat" (and the boat she has to instill change into is a huge rusted vessel). Here are two recent illustrations, along with her comments.

Often in big change initiatives, we focus on the people with power in the formal system. Yet the people who can make or break the change are typically a completely different set of people. We need to work with both. Thanks @LeandroEHerrero for the inspiration.

I would like to shift the balance in leadership thinking from inward to outward mindset (& have a system that rewards an outward mindset).

Zombie factory

September 7th, 2019

Le pire est que les patients XY sont de notre côté, enfin je le crois dans leur grande majorité, car plus personne ne se sent protégé de la précarité. Récemment j'ai fait un truc nouveau, lors d'un moment de désespoir j'ai balancé sur Facebook l'histoire d'une famille composée d'un couple très âgé (H93 F84) très malade (cancer colon stade palliatif et diabète multicompliqué sous insulines) vivant avec 2 de leurs enfants, jumeaux de 43 ans schizophrènes et toxicomanes, reconnus handicapés >80% et percevant l'AAH. L'un des jumeaux a mis le feu au logement mi juin, lors d'un délire aggravé par je ne sais quel produit encore, sachant que son frère et lui ne sont pas suivis car les psychiatres abdiquent en raison de la toxicomanie et les addictologue à cause de la schizophrénie, cela depuis 25 ans que je les connaîs.

Du coup ils se sont retrouvés sans logement et sont partis à l'hôtel. Et là patatras! La collectivité découvre que personne ne veut reloger les fils. On veut bien des parents mais il faut qu'ils abandonnent leurs fils à la rue, y compris en signant un document officiel qui les engagera s'ils veulent rester dans le nouveau logement! On leur demande même d'interdire purement et simplement l'accès à leur domicile de leurs fils, qu'ils savent non autonomes et donc en danger de mort s'ils se retrouvent SDF (combien de ces patients avec cette comorbidité sont déjà morts ici sur secteur de Roubaix, le chiffre est énorme, en 25 ans d'activité j'ai des noms et noms sans arrêt qui me viennent à l'esprit, parfois dès 18 ans!).

Évidemment la maman s'y refuse immédiatement en protestant. Personne ne l'écoute et immédiatement, la collectivité locale arrête de payer les nuitées d'hôtel! Ce sont leurs 2 infirmières libérales, qui passent 3 fois/j pour l'insuline qui payent l'hôtel et qui apportent de la nourriture préparée. Incroyable! Finalement le papa indique qu'un neveu possède une maison qu'il veut bien leur prêter. Ils s'y rendent, mais il n'y a ni électricité ni eau dans cette bicoque inhabitée depuis des années et qui serait soit disant en vente. Le couple très âgé va y rester 15 jours et y passer les pires jours de canicule, sous 41 degrés, alors que dans le restant de la ville une grande opération anti canicule pour les personnes âgées bat son plein! Ubuesque.. Ce sont une fois de plus leurs 2 IDEL qui apporteront des pack d'eau fraîches et des jerricanes pour un semblant de toilettes. Ils font leurs besoins dans le jardin.. Finalement, leurs neveux les foutent dehors en apprenant que la collectivité ne fait rien et n'a rien prévu pour eux. Il faut dire que la famille était déjà un peu brouillée, et que de toute façon sans eau, comment survivre ? Il retournent dans un hôtel low-cost de la ville, louent une chambre pour 2 et y font dormir leurs enfants par terre la nuit pour ne pas éveiller les soupçons. Les IDEL continuent d'apporter de la nourriture et de mettre la main à la poche pour payer l'hôtel car comme ils n'ont plus aucun papier, tout est resté détérioré dans la maison incendiée, et comme plus aucune structure sociale ne veut s'occuper d'eux car « ils refusent obstinément d'abandonner officiellement leur enfants schizophrènes », ont les laisse tomber complètement !

Le gérant de l'hôtel finit pas s'apercevoir de la présence des jumeaux et vire tout le monde. La famille se réfugie donc dans un autre hôtel low coast de la commune voisine, Tourcoing, où une fois de plus il fait continuer à la nourrir et à l'aider à payer les nuitées. Entre temps j'ai réussi à m'intégrer aux équipes associatives et des services sociaux chargés du logement social et du suivi spécifique des personnes âgées. Il y a beaucoup de monde et beaucoup de structures différentes, ce qui complique la tâche, jusqu'à ce que l'une d'entre elle décide d'une réunion de concertation. C'est là que j'ai vu le nombre très impressionnant de travailleurs sociaux, puisqu'il a fallu au dernier moment trouver une salle suffisamment grande pour tous les accueillir. Mais après 2 heures de discussions, il n'est rien sorti de cette démonstration de forces sociales : « tant que le couple n'abandonnera ses enfants à la rue, il n'y aura aucun relogement possible ». Les bras m'en sont tombés, et dans un accès de colère j'ai mis l'affaire en ligne sur Facebook. Je n'en étais pas fier, car il s'agit d'une transgression du secret médical que j'ai dû faire peser dans la balance, mais compte tenu de la gravité extrême de la situation je ne suis pas revenu sur ma décision.

Et c'est là que j'ai vu que les gens du peuple suivraient l'affaire de prêt tout en exprimant leur dégoût quant à ce qu'est devenue la solidarité et la valeur humaine. Car à Roubaix, ces patients présentant une affection psychiatrique associée à une toxicomanie sont légions, ils emmerdent tout le monde un peu partout, dans les salles d'attente des médecins chez lesquels vous amenez vos enfants, dans les commerces et les structures à vocation sociale et surtout dans la rue. Il faut en avoir croisé un ou une pour savoir ce que c'est. C'est souvent très impressionnant. Ce qui s'en rapproche le plus dans les cas les plus extrêmes est le zombie de base dans les films qui leurs sont dédiés, mais là sans maquillage ni jeu de rôle, tout y est, la démarche et la voix aussi. Tout le monde s'en détourne mais sans peur panique car la ville de Roubaix s'est habituée à leur présence, enfin pas de trop prêt non plus.
Roubaix est aussi la ville où par nombre d'habitants les psychoses chroniques sont les plus nombreuses, ce qui est attesté par tous les psychiatres y travaillant, en CMP j'entends car ces patients sont peu compatibles avec les exigences de l'exercice libéral mélangé et sur rendez vous.

Le hic est que la ville est aussi gangrenée de longue date par la toxicomanie, et que ces patients psychotiques sont des proies extrêmement faciles pour les dealers, ainsi que solvables car le plus souvent bénéficiaires de l'AAH (allocation adulte handicapé de 870€/mois). J'ai vu et vois des dealers venir sonner chez ces patients le 6 du mois, jour de la « sainte touche » pour les accompagner à la poste, pour qu'ils payent leurs dettes du mois suivant et refassent le plein de « marchandises ». La consommation de stupéfiants aggrave la psychose et peut entraîner des épisodes de violences avec auto et hétéro agressivité, encore plus que l'alcool qui est très souvent de la partie et autant que certains médicaments psychotropes tels les benzodiazépines (famille du VALIUM). Tout mélanger ensemble est un cocktail explosif, surtout si on y ajoute la désocialisation sans aucune activité d'échanges et l'absence de soins et de traitement, pour les raisons déjà expliquées, ces malades ne rentrent ni dans les « cases » des psychiatres, ni celles des addictologue. On en retrouve parfois chez de très rares médecins généralistes qui tentent désespérément une prise en charge, en sachant qu'elle ne sera que palliative, mais il essaient au moins d'éviter les crises de manque en prescrivant des traitements substitutifs aux opiacés pour combattre les accès de violences que pourrait générer le manque, c'est très fréquent. Mais là aussi, la sécu veille, et comme ces malades ne sont fatalement jamais dans les clous quant à l'observance ou l'usage qu'ils font de la prescription, les médecins qui se lancent dans le suivi de tels patients, en 1er lieu car ils sont membres d'une famille déjà suivie par le médecin dit « de famille », sont très vite repérées par la CPAM qui les somme d'arrêter immédiatement, sinon les convoque et les menacent jusqu'à ce qu'ils obtempèrent. Cela a tendance à changer sur mon secteur mais reste extraordinairement tendu, au point qu'aucun médecin ne se risque plus dans l'aventure, car cela en est une croyez moi. Les jumeaux dont je parle dans cette affaire n'ont d'ailleurs pas de médecin traitant déclaré, même moi j'ai abdiqué dans certains cas extrêmes, croyant faire pression sur la CPAM en le faisant après ma suspension d'exercice de 2 mois fermes (exercice dangereux avec comme seul argument l'hyperactivité à 55 actes/jour en moyenne en désert médical urbain et quelques cas d'association de benzodiazépines aux TSO, subutex ou méthadone, c'est tout..), mais la CPAM s'en fout complètement qu'ils n'aient plus de médecin traitant déclaré, car elle pense comme beaucoup pensent : « vivement qu'ils meurent ». Je suis trash mais à la mort de nombre de ces patients c'est ce que j'ai pu entendre, des «oufs» de soulagement..

Voilà pourquoi j'ai balancé cette histoire au public, pas seulement pour dénoncer la cruauté du système vis à vis des parents très âgés et très malades des jumeaux de 43 ans, malades aussi mais justement pour mettre en lumière l'extrême difficulté des soins à leur apporter dans les conditions et les moyens actuels, carrément inexistants! Et maintenant, sachez qu'après avoir Facebooké l'histoire, la pression est montée d'un cran grâce au feu et à la fumée engendrés. La police et la préfecture, le cabinet du Maire et la direction de l'hôpital de Roubaix se sont joints activement aux débats. Mais… il n'y a rien eu à faire, il fallait encore et encore se débarrasser des jumeaux! Où? Personne ne l'a précisé, mais s'en débarrasser! Comment? Une éventualité a été citée, celle de leur hospitalisation sous la contrainte. C'est moi qui y avais pensé au départ, mais encore fallait-il trouver un tiers pour signer la demande et avoir l'assurance que les patients pourraient rester hospitalisés suffisamment longtemps pour recevoir des soins, ce qui jusqu'à maintenant en psychiatrie ne s'est JAMAIS produit, ces malades ressortent au bout de 48h en général. C'est alors qu'une HO (hospitalisation d'office) à été proposée, car elle n'engage aucun tiers mais s'organise autour du Maire et du préfet. Réservée au cas extrêmes, représentant un danger pour la population, cette mesure s'accompagnant d'une privation de liberté a été, et je les en félicite, rejetée par le commissaire de Police et le directeur de l'hôpital en concertation avec les psychiatres y exerçant. En effet, il ne faut jamais « jouer » avec cet outil, utilisé par la majorité des régimes totalitaires ou policiers pour se débarrasser des opposants, je suis fier d'être citoyen d'un pays qui s'en rend compte, et tout le monde devrait l'être avec moi. Devant ce refus il restait hospitalisation sous la contrainte aussi mais à la demande d'un1/3, moins contraignante pour le patient mais là encore hors des clous car abusive, d'ailleurs le psychiatre de la CMP du secteur des jumeaux s'y est opposé pour cette raison, donc fin du chapitre..
Je vais abréger la suite pour qu'on y passe pas la nuit rassurez vous, mais il faut que vous sachiez, pour vous ou vos enfants comment se gèrent ces situations qui peuvent concerner tout le monde, car la schizophrénie touche 1% de la population et la toxicomanie, qui l'aggrave et vice versa, je ne vous fait pas de dessin.

Je remercie le Maire de Roubaix @GDelbar qui a été extrêmement attentif à toutes les explications remontant du terrain que je lui ai présentées, par écrit et par de longues conversations téléphoniques, alors qu'il était en vacances de surcroît. Sans fayoter 😏 je peux vous dire qu'il a une grande capacité d'écoute, de compréhension et de synthèse, car je lui ai balancé des infos par palettes entières, en pleine poire car il s'agit de « sa » ville et que ce n'est jamais agréable d'entendre des choses qui vont très mal, sans se braquer, sans culpabiliser, ce que jusqu'à maintenant ont font beaucoup d'élus, c'est à dire mettre la poussière sous le tapis en espérant qu'elle ne ressortira pas de l'autre côté juste avant la prochaine élection..

À l'issu de nos échanges, Guillaume DELBAR a immédiatement conclu qu'il fallait créer la structure de soins dédiée à ces nombreux malades, pour eux, pour les familles et les citoyens qui vivent autour et aussi pour lutter contre la toxicomanie, car ces malades sont un des fond de caisse des dealers avec leur AAH et tout ce qu'ils peuvent commettent collés délits pour trouver de l'argent, sans limites car non traités et non suivis. Le Maire et son équipe, et notamment @jeanderoi le Maire des quartiers Nords, particulièrement touchés par la drogue et les pathologies psychiatriques graves, sont sur un projet d'échanges avec l'ARS et @agnesbuzyn, dans les semaines ou les mois qui viennent. Ici, tout le monde a compris. Ouf..

Du coup le couple très âgé s'est vu prendre en charge ses nuitées à l'hôtel par le CCAS de @roubaix, ce qui est la moindre des choses après un incendie et quelles que soient les conditions existantes, en les négociations ont repris avec les bailleurs sociaux. Un logement T3 a été réservé pour cette famille, avec 2 chambres, donc une pour les jumeaux, avec si un suivi rapproché se met en place en ambulatoire, c'est à dire en allant au devant d'eux plutôt que d'attendre qu'ils viennent à la consultation en CMP (ou qu'ils meurent..) minimisera au maximum les risques de complications liés à leurs pathologies, et les soignera surtout, enfin! C'est à cela que devrait s'engager la psychiatrie du secteur, que l'on sait débordée, à bout de force, mais peut être cela aidera à ses demandes incessantes de moyens supplémentaires.

Enfin je voudrais vraiment féliciter le bailleur qui s'engage ici et sauve la situation, car sans lui et si la Mairie avait décidé (mais je ne l'en croit pas capable) de suspendre la prise en charge des nuitées à l'hôtel « première classe » (ça ne s'invente pas 😏), le couple de 93 et 84 ans était à la rue dès aujourd'hui! J'ajoute que le Monsieur de 93 ans présente une pathologie qui sans suivi spécialisé, ce qui a été le cas depuis juin et jusqu'à maintenant, peut engendrer des complications gravissimes avec pronostic vital engagé. Il serait mort SDF, mais n'y pensons plus, cela ne s'est pas produit. Merci aux IDEL, toujours là et sans lesquelles une catastrophe serait survenue. Merci à Mme HADDADI de l'AGSS de l'UDAF, chargée par un juge de suivre le couple, hyper humaine. Merci à tous les services sociaux de la ville qui qui ont tout fait, mais à l'impossible nul n'est tenu. Merci au directeur de l'hôpital de Roubaix Et au commissaire de Police pour avoir été les garants de notre liberté d'aller et venir, quoi qu'il arrive, en rappelant la loi et les règles.

Et enfin bonne chance à la nouvelle structure de soins après présentation à @agnesbuzyn et à l'ARS d'une problématique qui tel un vide juridique est un vide en matière de soins conjuguant #psychiatrie et #addictologie, très loin de ne concerner que @roubaix mais tout notre territoire.

Evolution of the Alphabet

July 10th, 2019

Q & A

June 24th, 2019

I was just asked by a colleague how I facilitate Q & A sessions—I guess the word is out that I am very deliberate about how an academic Q & A should go after a talk or panel. I think of this as an Indigenous feminist approach to facilitating academic Q & A.

Ever since I was in graduate school, I thought I hated giving public talks. But I soon realized it’s not the presentation, but the Q & A that can feel so awful. Academic audiences can be arrogant, hostile, and self-absorbed.

People don’t always bring their best selves to the Q & A—people can act out their own discomfort about the approach or the topic of the talk. We need to do better. I believe in heavily mediated Q & A sessions.

Before I give a talk, I ask my host to please find someone to facilitate the Q & A. It is better for someone who knows the people in the audience to choose who gets to ask questions in public, because they know who is a bully, who to avoid, who will derail a conversation.

The tips in this thread are both what I do after my own talks, and what I do when I am chairing a session. I especially do this for graduate students and early career scholars.

I make it clear that it is the audience’s responsibility to help craft a positive public speaking experience for graduate students and early career scholars. I tell the audience to help keep the good experience going and tell them not to ask violent questions.

Right after I am finished talking or all the panelists have shared their papers, I invite the audience to take 5-10 minutes to talk to each other. After 45-70 minutes of listening, people are bursting to talk, and taking the time to turn to talk to a neighbor keeps the first question from being from a person who just felt the urgency to talk. Also, I often need a breather and a moment to drink water or even step out to use the washroom.

So, I give the audience 5-10 minutes to talk to a neighbor. I suggest that they use the time to peer review their questions.

I say that this is a time for them to share a question they are considering posing in the Q & A, and that they should
a) make sure it is really a question;
b) make sure they aren’t actually trying to say that THEY should have given the paper;
c) figure out if the question needs to be posed and answered in front of everyone;
d) I remind the audience that the speaker has just done a lot of work, so they should figure out if their question is asking the speaker to do work that really the question-asker should do.

Then, after 5-10 mins, I will sometimes ask for the first question to come from particular people in the room— Indigenous graduate students, etc.
Or, if opening it up for anyone to begin, I will ask, "did you peer review your question?" before the person takes the mic.

People kind of laugh it off, but once they realize that I am serious–that the expectation is that they are thoughtful about the quality of their question and whether it really needs to be asked–it often helps to make the conversation much more satisfying.

We often treat Q & A as something that is to be endured, and are willing to gamble on it not going well by having very passive facilitation. We can shift how we interact with one another and make it better. Thanks to Daniel Heath Justice @justicedanielh for asking about this!

Albatros

June 22nd, 2019

From @tassiedevil.

Wikipedia extends your mind

March 30th, 2019

Yet another great XKCD.

The sound of a vinyl record player amid rubble and dust in Aleppo

March 1st, 2019

The man who sits on the edge of his bed, amid the rubble and dust, pipe in hand and legs crossed, listening to a record player is Mohammed Mohiedin Anis also known as Abu Omar.

The AFP photographer who captured this moment in Aleppo is Joseph Eid.

Personal Knowledge Mastery

February 19th, 2019

PKM by Harold Jarche (@hjarche). More at https://jarche.com/.

Queen and bishop

February 11th, 2019

Meilleurs vœux 2019

December 31st, 2018

Bookends of Fowey, Cornwall

La Ronde autour du monde

December 29th, 2018

Si toutes les filles du monde voulaient s’ donner la main
Tout autour de la mer, elles pourraient faire une ronde
Si tous les gars du monde voulaient bien êtr’ marins
Ils f’raient avec leurs barques un joli pont sur l’onde
Alors on pourrait faire une ronde autour du monde
Si tous les gars du monde voulaient s’ donner la main

Si tous les gars du monde
Décidaient d’être copains
Et partageaient un beau matin
Leurs espoirs et leurs chagrins
Si tous les gars du monde
Devenaient de bons copains
Et marchaient la main dans la main
Le bonheur serait pour demain

Ne parle pas de différence
Ne dites pas qu’il est trop blond
Ou qu’il est noir comme du charbon
Ni même qu’il n’est pas né en France
Aimez-les n’importe comment
Même si leur gueule doit vous surprendre
L’amour c’est comme au régiment
Il n’faut pas chercher à comprendre

J’ai mes ennuis et vous les vôtres
Mais moi je compte sur les gars
Les copains qu’on ne connaît pas
Peuvent nous consoler des autres
Le bonheur c’est une habitude
Avec deux cent millions d’amis
On ne craint pas la solitude…

Paul FORT, Ballades françaises, 1913

Anonymous for fifteen minutes

December 28th, 2018

Manchester Morning Graffiti

Paris jaune épisode 2

December 4th, 2018

Photo Mathias Zwick, dessin Valott.


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