The Basic Unit of Work

September 1st, 2015

The new rules

  1. Work in the future is still going to be solving problems, but in interaction with customers
  2. The solutions to problems are more contextual
  3. Work, then, cannot be based on preconceived competences, but work is learning
  4. Work should be understood as interaction between interdependent people
  5. The basic unit of work is not a task or a role, but interaction

The lucky ones

August 28th, 2015

From this article by Serene Assir (@SirenaAssir), we quickly understand that the lucky ones are simply those who survived.

That so many of them drowned is the truly ugly face of the current challenge Europe must address. It is high time we decide to treat it as a humanistic opportunity and now consider the pretty face of what happens, as embodied by the light of hope on this migrant girl’s head.


A migrant child gets assistance to remove her life jacket after arriving in Kos on August 13, 2015 (AFP Photo / Angelos Tzortzinis)

Evolution and the Selfie Stick

August 27th, 2015

Before and now

Evolution stops

#TonConVirguleChiennasse

August 27th, 2015

Je viens de passer la soirée avec ma (seule et unique au demeurant) copine de fac.

Après qu’on ait vu le chef du resto maltraiter sa serveuse pour pas un rond, on a causé.

Au bloc, genre en 3ème année de médecine, sur une bartholinite.
Son chef lui demande "Tu sais à quoi servent les glandes de bartholin ?"

Elle hésite.
Elle sent bien que si elle dit "À lubrifier" ça va faire rire.
Elle choisit ses mots en silence.

Le silence est coupé par son chef. (Son mentor. Sa référence. 3ème année) "Ça sert à mouiller ton con, chiennasse." #TonConVirguleChiennasse

Elle me raconte qu’elle a ricané, qu’elle a dit "Ahah merci, j’aurais pas retenu sinon."
C’était la seule chose à dire.
Fallait valider.

Dans le bloc, hein.
Devant tout le monde. L’anesthésiste, les deux internes, les trois infirmier/ères, les externes.
#TonConChiennasse

Moi, je lui ai raconté qu’une fois j’ai croisé mon chef et mon interne dans l’ascenseur après une nuit particulièrement difficile de garde.

Une morte, une annonce de bientôt mort, une autre morte à recoudre, un mec qui avait frappé l’infirmier : des trucs durs.
Je récupérais.

Le mec, pour cette fois, ne m’avait pas dit que j’avais une bouche à pipe.
Ni qu’on ferait La Moore demain ahhaha.

Ni que "J’avais l’air sauvage après une nuit de garde et que je devais être très belle après l’amour".
#AhAhOhVousMeFaitesRougirMonseigneur

Dans mon esprit habitué, je vous jure #LaVieDeMaMère que je m’étais paniquée.
Pas de blague de cul, j’avais sans doute fait une connerie.

Vraiment, alors que je faisais partie des dures à cuir, je m’étais dit “Merde, j’ai pas bien travaillé. J’ai tué un patient ? Seigneur !”

On en était rendues là.
"Héhé t’as trop une bouche à pipe" = "T’as vraiment fait du bon boulot cette nuit".
Sans avoir ça, je paniquais.

On a recausé, beaucoup.
On s’est rendues compte d’à quel point l’hôpital tel qu’on l’avait connu ne passerait pas 15 minutes aux prudhommes.

Le pire, c’est qu’au fond de nous, quand même, on avait une petite voix qui disait : "Hey, tu l’as vécu comme ça, c’est pas la mer à boire."

On était malgré nous d’accord pour dire que les filles qui râlaient aujourd’hui, c’était des mijaurées, parce que hey, ça va quoi.

Yep, le lavage de cerveau va jusque là.
Deux féministes qui trouvent que "pour mouiller ton con, chiennasse", c’était presque le bon temps.

Robots Read News

August 25th, 2015

Maybe the best Dilbert ever…

… even if, as an engineer, I might be a little partial.

Do’s and Dont’s For Executives

August 19th, 2015

Advices to business executives from @FT circa 1957 (via ‏@markhillary)

  1. Don’t travel too often or too far.
  2. Have at least one week’s clear break in the middle of long tours.
  3. Never fly both ways on a business journey.
  4. If possible, come home part of the way by boat. If not, have three or four days at home before going to the office.
  5. Never travel over week-ends except for pleasure and then never more than 100 miles.
  6. Keep your week-ends completely to yourself.
  7. Cultivate outside interests and hobbies.
  8. Try and take some physical exercise – gardening and fishing recommended.
  9. Have a medical check-up every two years until age of 50, and then every year.
  10. Learn to relax.

Pretty up to date… except, unfortunately, for the advice to "come home part of the way by boat"!

The wall

August 6th, 2015

It is a 10 by 3 meters bramble branches wall. A tightly woven set of thorns, an impenetrable and intimidating vegetal universe.

I attacked it like a giant Mikado game, initially securing a corridor to the roots, then heading laterally. It is a game one seldom wins unharmed; the thorns come through the thickest gloves and there is always a rogue creeper to lash your face when you are getting rid of its neighbour.

Léo is 9 years old. He first hits the wall with a rake, to "bust it all" then, considering the lack of efficiency of this frontal burst of energy, he decides to pull branches in order to ease their removing. Finally, when I have a break, he wears the heavy gloves, get the branch clippers and gets himself immersed in the vegetal mass to gain access to its roots.

Step by step he became aware of the way a complex system should be addressed. The wall is condemned.

Le mur

August 6th, 2015

C’est un mur de ronces de dix mètres de long et de près de trois mètre de haut. Un entrelacs d’épines, un univers impénétrable et intimidant.

Je l’ai attaqué comme un Mikado géant, sécurisant initialement un couloir d’accès aux racines, puis progressant latéralement. On ne sort jamais complètement indemne d’une telle confrontation ; les épines traversent les gants les plus épais et il y toujours une liane plus retorse pour vous cingler le visage lorsqu’on dégage sa voisine.

Léo a 9 ans. Il commence par taper sur le mur à grands coups de râteau, « pour tout dégommer » puis, constatant le peu d’efficacité de cette débauche d’énergie frontale, il décide de tirer les ronces pour en faciliter le dégagement. Enfin, au moment où je fais une pause, il enfile les gants de travail, se saisit de la cisaille et s’immerge dans la masse végétale pour accéder aux racines.

Il a compris étape par étape comment gérer un système complexe ; le mur est condamné.

L’Homme augmenté – Notre Humanité en quête de sens

July 27th, 2015

Le septième cahier de veille de la Fondation Télécom a pour objectif de faire le point sur la thématique de l’homme augmenté et les travaux de recherche qui y sont associés.

Une archive est disponible en cliquant sur l’image.

L’Hermione sur le chemin du retour

July 20th, 2015

L’Hermione a quitté dimanche Lunenburg, au Canada, sa dernière étape sur la côte est du continent américain.

Cap au nord est, avec une première escale française à Saint-Pierre-et-Miquelon…

… puis route directe sur Brest, où elle doit arriver le 10 août et rester amarrée sur le quai Malbert du 11 au 16 août.

Ensuite Bordeaux, puis retour à Rochefort, son port d’attache, le 29 août.

Fukuyama et la France

July 19th, 2015

En 1996, je consacrais un chapitre de mon livre Trust: The Social Virtues and the Creation of Prosperity au fait que le rôle central de l’État en France empêche l’émergence d’une société civile puissante, capable de produire de la confiance entre des parties prenantes indépendantes et responsables. Ce n’est pas nouveau, Tocqueville, dans L’Ancien Régime et la Révolution, décrit un secteur privé très faible, sans cesse tourné vers l’État pour résoudre ses problèmes. Et cette attitude, dans une certaine mesure, perdure.

Extrait d’une interview de Francis Fukuyama (@FukuyamaFrancis) dans l’Expansion de Juillet-Août 2015

Nine Roles for Great Leadership

July 17th, 2015

Great sketch note version of a post by Tanmay Vora (@tnvora) with visual representation of the ideas.

Mark Pesce Went to the Apple Store today…

July 4th, 2015

Went to the Apple Store today fully intending to buy an Apple Watch. Because futurists gotta fute.

Weirdly, Paul McDermott seemed to be trying to do the same thing at the same time in the same store.

So there’s that.

When a helpful Apple Store person came along to help me, we found the right watch, he took it from the drawer, and fastened it to me…

I was immediately and deeply revolted by the experience. Actually freaking out a bit.

I was polite enough as he went through the demo and the Apple Watch did its taptic thing – which is also weird and invasive. And waited.

And at the first opportunity, took the Apple Watch off, handed it back to him, and very nearly ran out of the store.

I was very confused by my reaction. It made no sense. First time I’ve ever had that reaction to any sort of Apple product.

After some time and reflection, it became very clear that Apple Watch demands an intimate relationship from the moment you strap it on.

That seems to be just fine for a lot of folks. For me it’s invasive and not at all a pleasant experience. Rather the opposite.

I don’t think it was future shock. That felt a lot more like an uninvited and altogether too intimate guest.

Strapped to my body.

This isn’t about any watch: when I borrowed @johnteeee‘s LG smartwatch for ‘old man yells at cloud’ last week, I really enjoyed it.

I almost didn’t want to give it back and would have bought one except Apple won’t let it play with iOS. Obvs.

The point – with a product so consciously intimate that it can transmit SOMEONE ELSE’S HEARTBEAT – is that introductions matter. A lot.

The Apple Store is not the place to ‘get to know and get comfortable with’ an Apple Watch. It just feels hysterically menacing, somehow.

In the end, this is more about my own psychological mechanics, and where my own boundaries between self and other lie. Obvs.


From @mpesce‘s Twitter feed.

L’Hermione à New-York

July 2nd, 2015

Food for thought

June 12th, 2015

You're aboard an airplane.

The cabin pressure is making you drowsy.

You are gradually entering a state of paradoxical awakeness – for just a few minutes.

The creation of a world often begins with a pre-existing world.

For example, the world you're flying over or about to fly over.

Does the creation of worlds as we know them always begin with pre-existing worlds? Does it describe what has already been described?

Reality and fction are like a pair of trees that grow together, inter-twined, one supporting and bolstering the other. A sort of transfer of force occurs like the mesh of steel cables between the two pylons of a bridge. It gives the impression of reciprocal support, of symbiosis, a give-and-take dynamic that nourishes world-as-word made flesh.

In some ways, we're living in an era in which we should be hysterical, but we're not, because we can't imagine what's happening.

We assimilate only fragments of information.

There are people. There are stories. People believe that they are the ones shaping the stories, but it's often the reverse.

Now there's some food for thought.

We have these "CNN moments," and it's exactly then that we truly feel like we're living in the moment. Then, in a flash, we're back to exactly where we started.

Uncertain of what will triumph over the individual or the crowd.

There's this idea of octaves and music, that the world is based on vibrations and sounds. The eight dimensions of the octave form what is called the "dimensional realm." Each dimension is a note from an infnite scale, yet the eight form an enclosed space, an impression of completeness within a boundless infnity.

A few years ago, proof of the existence of other worlds was found.

Long live the meta-universe.

You are fying over only one of these worlds.


Text by Philippe Parreno for Air France Magazine

À table !

June 12th, 2015

Vous êtes dans un avion.

La pression de la cabine vous pousse à somnoler.

Vous entrez peu à peu dans un éveil paradoxal ; pour quelques minutes seulement.

La création d'un monde commence souvent avec un monde préexistant.

Celui que vous survolez ou que vous allez survoler en est un.

La création des mondes telle que nous la connaissons commence-t-elle toujours avec des mondes préexistants ? Décrire ce qui a été décrit ?

Réalité et fiction sont un couple d'arbres qui grandissent ensemble, entrelacés, chacun soutenant et portant l'autre. Une sorte de transfert de force s'opère comme l'enchevêtrement de câbles d'acier entre les deux piles d'un pont. L'impression qui en sort est celle d'un soutien réciproque, d'une symbiose, dans laquelle les choses sont données et reçues, animant toujours le monde dans sa forme de verbe.

Nous vivons en quelque sorte dans un moment du temps où nous devrions être hystériques, mais nous ne le sommes pas, parce que nous n'imaginons pas ce qui se passe.

Nous ne saisissons que des fragments de données.

Il y a des gens. Il y a des histoires. Les gens pensent qu'ils donnent forme aux histoires, mais l'inverse est souvent plus proche de la vérité.

À table !

Nous avons bien des « instants CNN », et à cet instant nous avons vraiment le sentiment d'être dans l'instant présent. Puis, en un clin d'œil, nous retournons à la position qui a toujours été la nôtre.

Nous ne savons pas ce qui va triompher de l'individu ou de la foule.

Il y a cette idée des octaves et de la musique, cette idée que le monde est fondé sur des vibrations et des sons. Les huit dimensions que composent les octaves forment une unité que l'on appelle le royaume dimensionnel. Chaque dimension est une note prise sur une échelle indéfinie, mais les huit forment un espace clos, une impression de complétude à l'intérieur de l'infini sans limite.

Il y a quelques années on a fait la preuve de l'existence des mondes possibles.

Vive le multivers.

Vous ne survolez qu'un de ces mondes !


Texte de Philippe Parreno pour Air France Magazine

Ride Béret Baguette

June 6th, 2015

Le Ride béret baguette, French jusqu’au bout des ongles qui griffent le guidon.

Fully Psychedelic

June 5th, 2015

According to mashable.com, this photo posted to social media Thursday shows a woman stripping off the black garb required by the Islamic State to reveal a colorful dress underneath.

It Begins With Emotion

June 3rd, 2015

Change isn’t a plan.

It’s not a list of things to do.

It isn’t logical.

Change is a series of emotions.

It starts in your heart, when you feel the need to go after something better.

Change is the fear things won’t work out. The frustration when they start to fall apart, the doubt that creeps in when you start to wonder if you made the right choice.

Change is the feeling that, no, dammit, I’ve got to see this though.

In the end, change is the profound feeling of satisfaction that you get from walking through the fire and coming out the other side.

Perhaps not entirely unscathed, but perhaps all the better for the scars.

Image and text by @gapingvoid

The UX Designer Paradox

June 1st, 2015

Where user experience designers start and where they finish are rarely the same place. However, as long as they keep the user in their considerations and iterations, UXers can at least ensure they end up in the right place.


A comic by Brady Bonus (@bradybonus)


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